Installations sur deux places publiques, Heist et place Albert à Knokke,"Lumières"1968. En 1970,ce travail commence, par les résultats de plusieurs" Manipulations"en terre, plâtre, cire, bronze, or, argent, objets a l'échelle de Ia main, GaIerie P. Vanderborght. Les périodes se suivent et se transforment par thème :

1974," En situation assie "les Chaises » , la « Roues », en Tête a tête" avec Mit en 1975, des vélos aux Casques, 1976 des "Boîtes-Pensées" aux Coquilles,Tête à tête avec Luc Claus, texte de Phill Mertens, au Salon d'art.

Ensuite, trois grandes coquilles, formées de surfaces écrans, qui permettent au public d’intervenir, à noter les ombres circonstancielles de l'existence, cela en même temps, dans trois différentes régions du Monde,( FRAC , Vaudreuil, Europe 1979, Asie, Afrique).

Alors, la possibilité à "Matérialiser les ombres" par de la "Matière-grise", réalisée en pâte a papier, mélangée aux encres du courrier, journaux ou L'image d'une photo-Maton, réalisée en Photo-Béton", (Jules Bary, zone indust. Nivelles.1982). Ensuite, des silhouettes d’ombres humaines, creusées dans le sol, terrassées et relevées en stèle « l'ombre humaine » près de la Centrale nucléaire à Huy) et l'ombre ("L’itoré" à Université de Liège l983.) En conséquence de tous ces concepts, le travail périphérique se réalise vers Ie noyau. Les "Rammelkast".(Texte de Pierre Loze et une intallation au Cirque divers.

Au Portugal 1984, récolte des boites à conserves écrasées dans Ie goudron des routes, (la série "Boîtes-Pobral"). En même temps, les notations à la peinture dorée soulignent la lumière des surfaces dans les boites en carton et s'ouvrent en Tableaux " Volumières".1986. Import - Export " Poids d’une ombre", performance en hommage aux «Hommes-cartons» Almada au Portugal. D'autres projets architecturaux, boites-béton (patio) et terrassements. La structure du noyau devient ensuite L’objet standard, recouvert par le pralinage de couches colorées successives, l'objet se transforme par des tensions formelles. La "Chaise Jacobsen" Collection du Musée d'Art Moderne de Bruxelles par la Galerie Christine et Isy Brachot en 1987, texte de Michel Baudson.

Acquisition de la « Forme optue » par le Musée d'Ixelles en 1988. En peinture, développement de la volumétrie de l'objet praliné : Sur Ia surface de la toile, la notations des contours à intervalles de blocages, oriente des réseaux graphiques, leurs appellations est contact « D'après Nature ». Après une lente réapparition de l'objet de série, en les emboîtant, les ampilants par épuisement en |'équilibre, " Axis-Mundis", ex-pots et plantations. Par transparence, verre, éponges et raclettes, s'emboîtent. Matériaux Ottages: Par les moulles, le" Parc national" et les bottes "Paires verses" Prix Banane"91 Koln, avec la Galerie Beaumont. "Aimant" à Pétange, sur les frontières 1994. "Géo-Sphère"à Shangai,Chine1995. 1996."Mermère" pistollets, matrices de courbes et Arabesques d'écriture dans le sable,à la force du vent, Galerie Les Contemporains, Bxl."Flamenco" Galerie Quadri et la «Goutte d'eau» Expo 98 , les océans à Lisboa.

Découvertes", Galerie Polar a Paris, le "Tube" à Belle Ile, Liège Géologie, par la « Pierre d’angle » et ses ombres, nommée Belgique, texte de M. Minne, projet pour le pavillon belge à Hanovre 2000. Suite aux objets, l'immatérialité de la surface sculpturale, permet Ia réflection des images et leurs insertions visuelles dans Ie paysage : en 2000."Art Gens" Bierges, 2001 les "Univers Parallèles" à Evere et 2003. "Géomorphisme" à Boitsfort, de 2004 à 2006, le « Format A4 » quelques expositions personnelles, et vidéos. Suite à plusieurs voyages, des manipulations des mie de pain, me conduisent à la «Toupie» et ses dessins informatiques, en couleurs puis par la gravure des surfaces, sur pierre et sur cuivre, « Murmur d'o » Saint-Malo, France. Actuellement, d'autres projets sont en cours de réalisation.